Science
Jean-Henri Fabre
27 mai 2009 20:16
L’entomologiste catholique Jean-Henri
Fabre (1823-1915) était un adversaire raisonné de la théorie
absurde de l’évolution des espèces. Il avait aussi un grand talent
pour écrire des livres, où il présentait ses découvertes
scientifiques dans un style accessible à tous. Nous mettons en
ligne aujourd’hui sa Vie des
insectes, ainsi qu’une recension de la Bibliographie catholique. Nul
besoin d’aimer les insectes pour apprécier la Vie des
insectes, c’est un livre passionnant où les merveilles de la
création apparaissent au grand jour.
Les Souvenirs entomologiques de M. Fabre sont disponibles sur Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k99159x
Les Souvenirs entomologiques de M. Fabre sont disponibles sur Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k99159x
Découverte sur les ailes de papillon
16 février 2009 19:57
Dans le but d'améliorer l'efficacité
des capteurs solaires (pour produire de l'électricité à partir du
soleil), des chercheurs chinois et japonais ont étudié des ailes de
papillon (http://www.semiconductor.net/article/CA6636965.html).
Ils ont découvert que les ailes sont structurées de façon à
absorber et canaliser très efficacement la lumière solaire. Le but
est de récupérer le plus de chaleur possible afin que le papillon
résiste mieux au froid. Ces chercheurs ont ensuite copié la
microstructure des ailes dans leurs capteurs solaires.
Ces recherches sont certainement louables, mais cela nous inspire ce qui suit.
Selon la science officielle, cet arrangement des ailes de papillon est le fruit du hasard, de millions d'années d'évolution. Imaginons donc un papillon primitif, qui souffrait du froid il y a des millions d’années. Vraiment il n'a pas de chance ; il n'a pas de fourrure comme ces singes qui essaient péniblement de marcher debout. Que faire ? S’il ne se protège pas contre le froid, toute l'espèce disparaîtra comme ces dinosaures qui n'ont pas su évoluer. Et bien c’est simple, il va attendre qu'un heureux hasard, une mutation utile, ou tout simplement la nécessité, restructurent ses ailes de façon à absorber efficacement la chaleur du soleil. Le hasard va combiner intelligemment des cellules très réfractives avec d'autres réfléchissantes, la lumière sera canalisée dans les ailes et réchauffera tout le corps du papillon. Par chance, il transmettra ces ailes évoluées à ses descendants, et l'espèce sera sauvée !
Arrêtons là la plaisanterie. Il est évident qu'une intelligence supérieure a conçu l'aile du papillon, et que ni le hasard ni les millions d'années n'y changeront rien. Les scientifiques catholiques, à partir de l'observation des créatures, ont toujours levé les yeux vers le Créateur.
Dans trois ans on fêtera le bicentenaire des contes de Grimm, mais cette année c'est le 200e anniversaire de la naissance de Darwin que le monde célèbre. Nous n'avons encore rien publié sur les fables de Darwin, même si la matière ne manque pas ; nous tâcherons d'y remédier en cours d'année.
Ces recherches sont certainement louables, mais cela nous inspire ce qui suit.
Selon la science officielle, cet arrangement des ailes de papillon est le fruit du hasard, de millions d'années d'évolution. Imaginons donc un papillon primitif, qui souffrait du froid il y a des millions d’années. Vraiment il n'a pas de chance ; il n'a pas de fourrure comme ces singes qui essaient péniblement de marcher debout. Que faire ? S’il ne se protège pas contre le froid, toute l'espèce disparaîtra comme ces dinosaures qui n'ont pas su évoluer. Et bien c’est simple, il va attendre qu'un heureux hasard, une mutation utile, ou tout simplement la nécessité, restructurent ses ailes de façon à absorber efficacement la chaleur du soleil. Le hasard va combiner intelligemment des cellules très réfractives avec d'autres réfléchissantes, la lumière sera canalisée dans les ailes et réchauffera tout le corps du papillon. Par chance, il transmettra ces ailes évoluées à ses descendants, et l'espèce sera sauvée !
Arrêtons là la plaisanterie. Il est évident qu'une intelligence supérieure a conçu l'aile du papillon, et que ni le hasard ni les millions d'années n'y changeront rien. Les scientifiques catholiques, à partir de l'observation des créatures, ont toujours levé les yeux vers le Créateur.
Dans trois ans on fêtera le bicentenaire des contes de Grimm, mais cette année c'est le 200e anniversaire de la naissance de Darwin que le monde célèbre. Nous n'avons encore rien publié sur les fables de Darwin, même si la matière ne manque pas ; nous tâcherons d'y remédier en cours d'année.
Cherchez d'abord le royaume de Dieu...
03 octobre 2008 19:55
Une découverte récente illustre de manière éclatante le
commandement divin « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa
justice, et le reste vous sera donné par surcroît ». Des
scientifiques viennent d’établir que les peintures à l’or des
vitraux du moyen âge purifient l’air sous l’effet du soleil ! Ce
que la science athée découvre au prix de grands efforts et de
sommes immenses, le bon Dieu le donne gratuitement aux catholiques
qui cherchent sa gloire en priorité.
