Liens
23 septembre, fête de saint Libère
23 septembre 2009 08:14
C’est aujourd’hui la fête de saint
Libère. Le site Hodie mecum eris in Paradiso a une
excellente notice sur notre patron, bien illustrée de surcroît :
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/09/23/23-septembre-saint-libere-pape-fondateur-de-l-eglise-sainte.html
Merci à Hodie mecum, que nous recommandons bien volontiers.
Merci à Hodie mecum, que nous recommandons bien volontiers.

Penser et agir avec saint Thomas d'Aquin
04 septembre 2009 10:02
Notre amie Agnès Fajardy, qui est
gaumiste et thomiste, a créé récemment un blog Penser et agir avec saint
Thomas d’Aquin. Parmi ses projets, il y en a qui nous
touchent plus particulièrement, comme la réédition de vieux livres
scolaires catholiques, ainsi que l’établissement d’une méthode
d’apprentissage de lecture pour les enfants. Nous vous recommandons
d’aller consulter le blog d’Agnès, et de collaborer aux nombreux
projets si vous êtes intéressés.
Un évêque « grave, quoique jeune et vigoureux »
25 février 2009 20:00
Les images de Mgr Williamson montrant
le poing à un journaliste agressif qui le harcelait nous ont fait
penser à un évêque de l’époque des Croisades. C’est dans l’abbé
Rohrbacher que l’on peut lire le dialogue entre un
musulman et cet évêque « grave, quoique jeune et vigoureux »
:
Le chef des Arabes s'avança avec dix-sept des principaux, et entra dans l'enclos qui servait de camp aux chrétiens, laissant à la porte son fils, pour empêcher les autres d'y entrer. Quand il fut monté à la chambre où étaient enfermés l'archevêque de Mayence et l'évêque de Bamberg, l'évêque le pria de prendre tout ce qu'ils avaient et de les laisser aller. Le barbare, fier de sa victoire et irrité de leur résistance, dit que ce n'était pas à eux à lui faire la loi, et, qu'après leur avoir tout ôté, il prétendait encore manger leur chair et boire leur sang, et aussitôt, dénouant son turban, il le mit autour du cou de l'évêque. Le prélat, qui était grave, quoique jeune et vigoureux, ne put souffrir cette indignité, et lui donna un si grand coup de poing dans le visage, qu'il le jeta sur le carreau, criant qu'il fallait commencer par le punir de son impiété, d'avoir mis sa main profane sur un prêtre de Jésus-Christ. Les autres chrétiens vinrent au secours, prirent ce chef et ceux qui l'avaient accompagné, et leur lièrent les mains derrière le dos si serrées, que le sang sortait par les ongles. Le combat recommença avec plus de violence que devant ; mais les chrétiens, pour arrêter l'effort des Arabes, leur présentaient leurs chefs liés, avec un homme l'épée à la main, prêt à leur couper la tête. (Abbé Rohrbacher, Histoire universelle de l’Église catholique, Liège : Imprimerie de J.-G. Lardinois, 1845. Tome 14, pp. 131-133.)
La Bibliothèque Nationale de France a numérisé tout Rohrbacher qui est disponible ici :
Histoire universelle de l'Église catholique / par Rohrbacher ; continuée jusqu'à nos jours par M. l'abbé Guillaume,... ; nouv. éd. par monseigneur Fèvre,...( Voir la liste des volumes )
Le chef des Arabes s'avança avec dix-sept des principaux, et entra dans l'enclos qui servait de camp aux chrétiens, laissant à la porte son fils, pour empêcher les autres d'y entrer. Quand il fut monté à la chambre où étaient enfermés l'archevêque de Mayence et l'évêque de Bamberg, l'évêque le pria de prendre tout ce qu'ils avaient et de les laisser aller. Le barbare, fier de sa victoire et irrité de leur résistance, dit que ce n'était pas à eux à lui faire la loi, et, qu'après leur avoir tout ôté, il prétendait encore manger leur chair et boire leur sang, et aussitôt, dénouant son turban, il le mit autour du cou de l'évêque. Le prélat, qui était grave, quoique jeune et vigoureux, ne put souffrir cette indignité, et lui donna un si grand coup de poing dans le visage, qu'il le jeta sur le carreau, criant qu'il fallait commencer par le punir de son impiété, d'avoir mis sa main profane sur un prêtre de Jésus-Christ. Les autres chrétiens vinrent au secours, prirent ce chef et ceux qui l'avaient accompagné, et leur lièrent les mains derrière le dos si serrées, que le sang sortait par les ongles. Le combat recommença avec plus de violence que devant ; mais les chrétiens, pour arrêter l'effort des Arabes, leur présentaient leurs chefs liés, avec un homme l'épée à la main, prêt à leur couper la tête. (Abbé Rohrbacher, Histoire universelle de l’Église catholique, Liège : Imprimerie de J.-G. Lardinois, 1845. Tome 14, pp. 131-133.)
La Bibliothèque Nationale de France a numérisé tout Rohrbacher qui est disponible ici :
Histoire universelle de l'Église catholique / par Rohrbacher ; continuée jusqu'à nos jours par M. l'abbé Guillaume,... ; nouv. éd. par monseigneur Fèvre,...( Voir la liste des volumes )
Bibliographie catholique
10 janvier 2009 21:53
La Bibliographie catholique,
dont nous avons commencé à publier des extraits, était une revue
critique des ouvrages de religion, de philosophie, d’histoire, etc.
Elle comporte 80 volumes, couvrant les années 1841 à 1889. Son
fondateur et premier directeur était l’abbé Charles-Guillaume
Bérault des Billiers, vicaire à Saint-Thomas d’Aquin (Paris),
chanoine honoraire de Langres, puis vicaire général d’Arras,
protonotaire apostolique. L’abbé Clément a publié une petite
Notice sur Mgr Bérault des Billiers (Bourges, 1873), que
nous n’avons pas. Si un de nos lecteurs possède cette notice, nous
serions très intéressés à en prendre connaissance.
La position religieuse de la revue a été présentée dans le tome 5 :
« Nous ne sommes ni ultramontains ni gallicans, 1° parce que, entre les uns et les autres, il ne s'agit, pour le fond, que d'opinions, abandonnées jusqu'à présent à la libre dispute des écoles, et si, conformément à l'axiome reçu de tous : in dubiis libertas, on est libre de professer l'une ou l'autre, on est également libre de n'en professer expressément aucune ; 2° parce que nous voyons de part et d'autre des hommes éminents par leur savoir, par leur piété profonde et par leurs vertus, que nous nous garderions bien de condamner pour des opinions lorsque l'Église ne les condamne pas ; 3° parce que, dans les deux camps, il y a des personnes qui exagèrent l'une ou l'autre opinion et que nous sommes surtout ennemis des exagérations, toujours préjudiciables aux meilleures causes, aussi peut-on se convaincre, en relisant nos articles sans passion, que nous avons condamné les écarts de quelques gallicans, comme ceux de certains ultramontains ; 4° parce que nous croyons ces controverses souvent oiseuses et surtout très-inopportunes. Nous sommes catholiques romains, attachés par le fond de nos entrailles à l'Église universelle et à la chaire de Pierre en particulier, que nous défendrons toujours envers et contre tous ; mais nous n'avons pas, comme quelques-uns, la prétention d'être plus ultramontains que le chef même de l'Église ; ceux qui nous connaissent comme chrétiens et comme prêtres rendront hommage à la pureté de notre foi, à l'ardeur de notre dévouement prouvé par nos actes ; nous n'accordons à qui que ce soit le mérite d'en avoir davantage, moins encore le droit de mettre en doute la sincérité et l'orthodoxie de nos doctrines. »
L’intérêt de la revue est qu’elle couvre des années cruciales du combat catholique, incluant la restauration de la liturgie romaine, la lutte contre le monopole de l’enseignement, la querelle des classiques, la guerre contre les États pontificaux, le Concile du Vatican, etc.
Toutes les critiques ne sont pas nécessairement bonnes, mais avec l’avantage que nous avons de vivre 100 à 150 ans après les faits, il est plus facile de juger sereinement des hommes et des opinions.
Google a numérisé entièrement plusieurs volumes de la Bibliographie, disponibles en PDF : http://books.google.com/books?q=editions:0q_YKEcm921SsC&id=xYQEmQdNT7kC&hl=fr
La position religieuse de la revue a été présentée dans le tome 5 :
« Nous ne sommes ni ultramontains ni gallicans, 1° parce que, entre les uns et les autres, il ne s'agit, pour le fond, que d'opinions, abandonnées jusqu'à présent à la libre dispute des écoles, et si, conformément à l'axiome reçu de tous : in dubiis libertas, on est libre de professer l'une ou l'autre, on est également libre de n'en professer expressément aucune ; 2° parce que nous voyons de part et d'autre des hommes éminents par leur savoir, par leur piété profonde et par leurs vertus, que nous nous garderions bien de condamner pour des opinions lorsque l'Église ne les condamne pas ; 3° parce que, dans les deux camps, il y a des personnes qui exagèrent l'une ou l'autre opinion et que nous sommes surtout ennemis des exagérations, toujours préjudiciables aux meilleures causes, aussi peut-on se convaincre, en relisant nos articles sans passion, que nous avons condamné les écarts de quelques gallicans, comme ceux de certains ultramontains ; 4° parce que nous croyons ces controverses souvent oiseuses et surtout très-inopportunes. Nous sommes catholiques romains, attachés par le fond de nos entrailles à l'Église universelle et à la chaire de Pierre en particulier, que nous défendrons toujours envers et contre tous ; mais nous n'avons pas, comme quelques-uns, la prétention d'être plus ultramontains que le chef même de l'Église ; ceux qui nous connaissent comme chrétiens et comme prêtres rendront hommage à la pureté de notre foi, à l'ardeur de notre dévouement prouvé par nos actes ; nous n'accordons à qui que ce soit le mérite d'en avoir davantage, moins encore le droit de mettre en doute la sincérité et l'orthodoxie de nos doctrines. »
L’intérêt de la revue est qu’elle couvre des années cruciales du combat catholique, incluant la restauration de la liturgie romaine, la lutte contre le monopole de l’enseignement, la querelle des classiques, la guerre contre les États pontificaux, le Concile du Vatican, etc.
Toutes les critiques ne sont pas nécessairement bonnes, mais avec l’avantage que nous avons de vivre 100 à 150 ans après les faits, il est plus facile de juger sereinement des hommes et des opinions.
Google a numérisé entièrement plusieurs volumes de la Bibliographie, disponibles en PDF : http://books.google.com/books?q=editions:0q_YKEcm921SsC&id=xYQEmQdNT7kC&hl=fr
Liens
23 septembre 2008 20:21
Voici quelques liens avec des livres
catholiques à télécharger gratuitement :
Tout n’est pas forcément bon sur ces sites, caveat lector !
- http://www.a-c-r-f.com/
- http://jesusmarie.free.fr/
- http://www.scribd.com/people/view/3167639-saint-nicon
- http://livres-mystiques.com/index.htm
- http://www.documentacatholicaomnia.eu
- http://www.dici.org/thomatique.php
- http://www.stejeannedarc.net
- http://www.christ-roi.net/index.php/Bibliothèque
Tout n’est pas forcément bon sur ces sites, caveat lector !
