Histoire
Cathelineau, premier généralissime de la Grande Armée Catholique et Royale
19 juin 2009 21:56
Nous avons mis en ligne une étude de
l’abbé Bossard sur Jacques Cathelineau, étude qui démontre que ce
paysan vendéen fut réellement l’un des premiers à commencer la
guerre contre la Révolution, et qu’il fut le premier généralissime
de la Grande Armée Catholique et Royale. Le livre est disponible
ici : http://www.liberius.net/livre.php?id_livre=537. (On
pourra aussi se référer au tome premier de l’Histoire de la
Vendée Militaire : http://www.liberius.net/livre.php?id_livre=100.)

Cathelineau, le Saint de l’Anjou, est un homme digne de toute admiration. Il n’a occupé le devant de la scène que pendant quatre mois, mais ces quatre mois lui ont suffi pour acquérir une gloire éternelle. Le 13 mars 1793, il prend les armes contre la République, suivi d’une trentaine d’hommes seulement. Le 12 juin il est élu généralissime par ses pairs. Il est blessé lors de l’attaque de Nantes, et rend son âme à Dieu le 14 juillet. Bonaparte, qui s’y connaissait en guerre, jugeait ainsi ses exploits : « Mais si, profitant de leurs étonnants succès, Charette et Cathelineau eussent réuni toutes leurs forces pour marcher sur la capitale, [...], c'en était fait de la République, rien n'eût arrêté la marche triomphante des armées royales ; le drapeau blanc eût flotté sur les tours de Notre-Dame [...] » (Mémoires pour servir à l'histoire de France sous Napoléon, écrits à Sainte-Hélène, tome 6, 1825, Paris : Firmin Didot, pp. 221-222.)
Ce sont de tels hommes qu’il faut faire aimer de nos enfants, et non pas les personnages imaginaires sortis des officines hollywoodiennes.

Cathelineau, le Saint de l’Anjou, est un homme digne de toute admiration. Il n’a occupé le devant de la scène que pendant quatre mois, mais ces quatre mois lui ont suffi pour acquérir une gloire éternelle. Le 13 mars 1793, il prend les armes contre la République, suivi d’une trentaine d’hommes seulement. Le 12 juin il est élu généralissime par ses pairs. Il est blessé lors de l’attaque de Nantes, et rend son âme à Dieu le 14 juillet. Bonaparte, qui s’y connaissait en guerre, jugeait ainsi ses exploits : « Mais si, profitant de leurs étonnants succès, Charette et Cathelineau eussent réuni toutes leurs forces pour marcher sur la capitale, [...], c'en était fait de la République, rien n'eût arrêté la marche triomphante des armées royales ; le drapeau blanc eût flotté sur les tours de Notre-Dame [...] » (Mémoires pour servir à l'histoire de France sous Napoléon, écrits à Sainte-Hélène, tome 6, 1825, Paris : Firmin Didot, pp. 221-222.)
Ce sont de tels hommes qu’il faut faire aimer de nos enfants, et non pas les personnages imaginaires sortis des officines hollywoodiennes.
Un évêque « grave, quoique jeune et vigoureux »
25 février 2009 20:00
Les images de Mgr Williamson montrant
le poing à un journaliste agressif qui le harcelait nous ont fait
penser à un évêque de l’époque des Croisades. C’est dans l’abbé
Rohrbacher que l’on peut lire le dialogue entre un
musulman et cet évêque « grave, quoique jeune et vigoureux »
:
Le chef des Arabes s'avança avec dix-sept des principaux, et entra dans l'enclos qui servait de camp aux chrétiens, laissant à la porte son fils, pour empêcher les autres d'y entrer. Quand il fut monté à la chambre où étaient enfermés l'archevêque de Mayence et l'évêque de Bamberg, l'évêque le pria de prendre tout ce qu'ils avaient et de les laisser aller. Le barbare, fier de sa victoire et irrité de leur résistance, dit que ce n'était pas à eux à lui faire la loi, et, qu'après leur avoir tout ôté, il prétendait encore manger leur chair et boire leur sang, et aussitôt, dénouant son turban, il le mit autour du cou de l'évêque. Le prélat, qui était grave, quoique jeune et vigoureux, ne put souffrir cette indignité, et lui donna un si grand coup de poing dans le visage, qu'il le jeta sur le carreau, criant qu'il fallait commencer par le punir de son impiété, d'avoir mis sa main profane sur un prêtre de Jésus-Christ. Les autres chrétiens vinrent au secours, prirent ce chef et ceux qui l'avaient accompagné, et leur lièrent les mains derrière le dos si serrées, que le sang sortait par les ongles. Le combat recommença avec plus de violence que devant ; mais les chrétiens, pour arrêter l'effort des Arabes, leur présentaient leurs chefs liés, avec un homme l'épée à la main, prêt à leur couper la tête. (Abbé Rohrbacher, Histoire universelle de l’Église catholique, Liège : Imprimerie de J.-G. Lardinois, 1845. Tome 14, pp. 131-133.)
La Bibliothèque Nationale de France a numérisé tout Rohrbacher qui est disponible ici :
Histoire universelle de l'Église catholique / par Rohrbacher ; continuée jusqu'à nos jours par M. l'abbé Guillaume,... ; nouv. éd. par monseigneur Fèvre,...( Voir la liste des volumes )
Le chef des Arabes s'avança avec dix-sept des principaux, et entra dans l'enclos qui servait de camp aux chrétiens, laissant à la porte son fils, pour empêcher les autres d'y entrer. Quand il fut monté à la chambre où étaient enfermés l'archevêque de Mayence et l'évêque de Bamberg, l'évêque le pria de prendre tout ce qu'ils avaient et de les laisser aller. Le barbare, fier de sa victoire et irrité de leur résistance, dit que ce n'était pas à eux à lui faire la loi, et, qu'après leur avoir tout ôté, il prétendait encore manger leur chair et boire leur sang, et aussitôt, dénouant son turban, il le mit autour du cou de l'évêque. Le prélat, qui était grave, quoique jeune et vigoureux, ne put souffrir cette indignité, et lui donna un si grand coup de poing dans le visage, qu'il le jeta sur le carreau, criant qu'il fallait commencer par le punir de son impiété, d'avoir mis sa main profane sur un prêtre de Jésus-Christ. Les autres chrétiens vinrent au secours, prirent ce chef et ceux qui l'avaient accompagné, et leur lièrent les mains derrière le dos si serrées, que le sang sortait par les ongles. Le combat recommença avec plus de violence que devant ; mais les chrétiens, pour arrêter l'effort des Arabes, leur présentaient leurs chefs liés, avec un homme l'épée à la main, prêt à leur couper la tête. (Abbé Rohrbacher, Histoire universelle de l’Église catholique, Liège : Imprimerie de J.-G. Lardinois, 1845. Tome 14, pp. 131-133.)
La Bibliothèque Nationale de France a numérisé tout Rohrbacher qui est disponible ici :
Histoire universelle de l'Église catholique / par Rohrbacher ; continuée jusqu'à nos jours par M. l'abbé Guillaume,... ; nouv. éd. par monseigneur Fèvre,...( Voir la liste des volumes )
L'orgueil et la déchéance de la vieille France et de la Nouvelle-France
29 mai 2008 21:16
Voici la conférence de Maître Godbout
en 1997 à Montréal sur l’orgueil et la déchéance de la vieille
France et de la Nouvelle-France. Maître Godbout affirme
l’initiation maçonnique de Louis XVI ; personnellement nous n’en
croyons rien faute de preuves.
Merci aux Éditions Héritage-Québec de nous permettre de diffuser cette vidéo.
Vidéo pour Quicktime (Mac/PC) :
Godbout
Vidéo pour Windows :
Godbout_WMV
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Godbout
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