juin 2008
Une ville pour saint Libère
28 juin 2008 21:06 Classé dans : Saint
Libère
Voici une preuve tangible de la sainteté du pape
Libère : il existe en Suisse une petite ville
appelée en l’honneur de ce pape, la commune de
Saint-Livres :
Saint-Livres doit son nom à Saint Libère, pape de 352 à 366, à qui la première église fut dédiée. Les premiers actes écrits datent de 1259, époque où notre village dépendait de Pierre de Savoie, avant de suivre les destinées de la baronnerie d'Aubonne.
La suite sur le site http://www.st-livres.ch/.
Saint-Livres doit son nom à Saint Libère, pape de 352 à 366, à qui la première église fut dédiée. Les premiers actes écrits datent de 1259, époque où notre village dépendait de Pierre de Savoie, avant de suivre les destinées de la baronnerie d'Aubonne.
La suite sur le site http://www.st-livres.ch/.
Comments
Parti catholique
10 juin 2008 21:58 Classé dans : Actualité
On nous annonce la formation en France d’un parti
politique catholique, AMEN : Arrêtons le
massacre des enfants à naître (contact :
amen-net@orange.fr).
L’intention est sûrement excellente, mais
l’opinion de Donoso Cortes qui écrivait en
1850 à Mgr Gaume nous semble fort juste :
Jamais je n'ai eu ni foi ni confiance dans l'action politique des bons catholiques. Tous leurs efforts pour réformer la société par le moyen des institutions publiques, c'est-à-dire par le moyen des assemblées et des gouvernements, seront perpétuellement inutiles. Les sociétés ne sont pas ce qu'elles sont à cause des gouvernements et des assemblées : les assemblées et les gouvernements sont ce qu'ils sont à cause des sociétés. Il serait nécessaire par conséquent de suivre un système contraire : il serait nécessaire de changer la société, et ensuite de se servir de cette même société pour produire un changement analogue dans ses institutions.
Voir http://www.liberius.net/article.php?id_article=13
Jamais je n'ai eu ni foi ni confiance dans l'action politique des bons catholiques. Tous leurs efforts pour réformer la société par le moyen des institutions publiques, c'est-à-dire par le moyen des assemblées et des gouvernements, seront perpétuellement inutiles. Les sociétés ne sont pas ce qu'elles sont à cause des gouvernements et des assemblées : les assemblées et les gouvernements sont ce qu'ils sont à cause des sociétés. Il serait nécessaire par conséquent de suivre un système contraire : il serait nécessaire de changer la société, et ensuite de se servir de cette même société pour produire un changement analogue dans ses institutions.
Voir http://www.liberius.net/article.php?id_article=13
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