Mgr Gaume polyglotte (3e partie)
26 juin 2009 21:20 Catégorie : Mgr Gaume
Un ami français nous a prêté de nombreux livres rares, afin que nous les numérisions. Qu’il soit remercié de sa générosité ! Nous avons déjà mis en ligne les Réponses courtes et familières aux objections les plus répandues contre la religion de Mgr de Ségur, en italien : Brevi et famigliari risposte alle obbiezioni che si fanno più frequentemente contro la religione.
Voici les titres de Mgr Gaume que cet ami a pu réunir.
En allemand : Die Religion in der Zeit und in der Ewigkeit (La religion dans le temps et dans l’éternité) ; Die Lehre von dem heiligen Geiste (Traité du Saint-Esprit) ; Wie sind wir daran? (Où en sommes-nous ?).



En italien : Manuale dei confessori (Manuel des confesseurs) ; Compendio del catechismo di perseveranza (Abrégé du catéchisme de persévérance) ; Morte al clericalismo (Mort au cléricalisme) ; Il segno della Croce (Le signe de la Croix) ; Catechismo di perseveranza (Le catéchisme de persévérance).






En portugais : As tres Romas (Les trois Rome) ; O verme roedor (Le ver rongeur ; il s’agit d’une 3e édition de 1886, ce qui semble indiquer que le Ver rongeur a eu plus de succès au Portugal qu’en France) ; Catechismo de perseverança (Le catéchisme de persévérance). Cet exemplaire du catéchisme provient du séminaire de Porto.





En néerlandais : Het drievoudig Rome (Les trois Rome), tomes 3 et 4 seulement ; Kort begrip van den katechismus van volherding (Abrégé du catéchisme de persévérance).


En polonais : Zasady i calosc wiary katolickiej (Catéchisme de persévérance), tome 8 seulement.

Voici les titres de Mgr Gaume que cet ami a pu réunir.
En allemand : Die Religion in der Zeit und in der Ewigkeit (La religion dans le temps et dans l’éternité) ; Die Lehre von dem heiligen Geiste (Traité du Saint-Esprit) ; Wie sind wir daran? (Où en sommes-nous ?).



En italien : Manuale dei confessori (Manuel des confesseurs) ; Compendio del catechismo di perseveranza (Abrégé du catéchisme de persévérance) ; Morte al clericalismo (Mort au cléricalisme) ; Il segno della Croce (Le signe de la Croix) ; Catechismo di perseveranza (Le catéchisme de persévérance).






En portugais : As tres Romas (Les trois Rome) ; O verme roedor (Le ver rongeur ; il s’agit d’une 3e édition de 1886, ce qui semble indiquer que le Ver rongeur a eu plus de succès au Portugal qu’en France) ; Catechismo de perseverança (Le catéchisme de persévérance). Cet exemplaire du catéchisme provient du séminaire de Porto.





En néerlandais : Het drievoudig Rome (Les trois Rome), tomes 3 et 4 seulement ; Kort begrip van den katechismus van volherding (Abrégé du catéchisme de persévérance).


En polonais : Zasady i calosc wiary katolickiej (Catéchisme de persévérance), tome 8 seulement.

Cathelineau, premier généralissime de la Grande Armée Catholique et Royale
19 juin 2009 21:56 Catégorie : Histoire | Contrerévolution
Nous avons mis en ligne une étude de l’abbé Bossard sur Jacques Cathelineau, étude qui démontre que ce paysan vendéen fut réellement l’un des premiers à commencer la guerre contre la Révolution, et qu’il fut le premier généralissime de la Grande Armée Catholique et Royale. Le livre est disponible ici : http://www.liberius.net/livre.php?id_livre=537. (On pourra aussi se référer au tome premier de l’Histoire de la Vendée Militaire : http://www.liberius.net/livre.php?id_livre=100.)

Cathelineau, le Saint de l’Anjou, est un homme digne de toute admiration. Il n’a occupé le devant de la scène que pendant quatre mois, mais ces quatre mois lui ont suffi pour acquérir une gloire éternelle. Le 13 mars 1793, il prend les armes contre la République, suivi d’une trentaine d’hommes seulement. Le 12 juin il est élu généralissime par ses pairs. Il est blessé lors de l’attaque de Nantes, et rend son âme à Dieu le 14 juillet. Bonaparte, qui s’y connaissait en guerre, jugeait ainsi ses exploits : « Mais si, profitant de leurs étonnants succès, Charette et Cathelineau eussent réuni toutes leurs forces pour marcher sur la capitale, [...], c'en était fait de la République, rien n'eût arrêté la marche triomphante des armées royales ; le drapeau blanc eût flotté sur les tours de Notre-Dame [...] » (Mémoires pour servir à l'histoire de France sous Napoléon, écrits à Sainte-Hélène, tome 6, 1825, Paris : Firmin Didot, pp. 221-222.)
Ce sont de tels hommes qu’il faut faire aimer de nos enfants, et non pas les personnages imaginaires sortis des officines hollywoodiennes.

Cathelineau, le Saint de l’Anjou, est un homme digne de toute admiration. Il n’a occupé le devant de la scène que pendant quatre mois, mais ces quatre mois lui ont suffi pour acquérir une gloire éternelle. Le 13 mars 1793, il prend les armes contre la République, suivi d’une trentaine d’hommes seulement. Le 12 juin il est élu généralissime par ses pairs. Il est blessé lors de l’attaque de Nantes, et rend son âme à Dieu le 14 juillet. Bonaparte, qui s’y connaissait en guerre, jugeait ainsi ses exploits : « Mais si, profitant de leurs étonnants succès, Charette et Cathelineau eussent réuni toutes leurs forces pour marcher sur la capitale, [...], c'en était fait de la République, rien n'eût arrêté la marche triomphante des armées royales ; le drapeau blanc eût flotté sur les tours de Notre-Dame [...] » (Mémoires pour servir à l'histoire de France sous Napoléon, écrits à Sainte-Hélène, tome 6, 1825, Paris : Firmin Didot, pp. 221-222.)
Ce sont de tels hommes qu’il faut faire aimer de nos enfants, et non pas les personnages imaginaires sortis des officines hollywoodiennes.